LoveinRoom

Notre modèle

Notre modèle économique, sans détour.

On assume être un annuaire payant pour les hôtes et gratuit pour les voyageurs. C'est un choix simple, qui nous permet de répondre à une seule personne : celle qui est en face, pas un annonceur invisible.

La page qui suit explique d'où vient l'argent, où il ne vient pas, et pourquoi on tient à cette ligne quitte à grandir plus lentement.

Comment on gagne notre vie

Trois sources de revenus, dans cet ordre d'importance.

L'abonnement mensuel des hôtes

Les hôtes qui veulent la réservation en ligne et une meilleure visibilité payent un abonnement : Standard à 14,90 € HT par mois, Premium à 19,90 € HT par mois (moins cher en facturation annuelle). C'est ce qui couvre la majeure partie de nos coûts : serveurs, équipe, hébergement, support.

Les love rooms supplémentaires

Standard inclut 2 love rooms, Premium n'a pas de limite. Au-delà, chaque love room supplémentaire coûte 1,99 € HT par mois — un prix unique, pensé pour les petits groupes hôteliers et les gestionnaires multi-love rooms.

Les mises en avant éditoriales

Six emplacements payants existent : page d'accueil, page d'ambiance, région, département, ville vedette, ville de proximité. Chaque emplacement est limité en nombre de slots, facturé au trimestre, et signalé par un tag « Partenaire » sur la card.

Où va l'argent

Une ventilation approximative des coûts. Les pourcentages sont arrondis et bougent légèrement d'un trimestre à l'autre.

Sur chaque

100 €

de revenu mensuel encaissé, voici la ventilation.

20 €

≈ 20 %

Hébergement et infrastructure technique

Serveurs, base de données, CDN, monitoring. Coût modéré mais constant, géré chez OVH et Cloudflare.

15 €

≈ 15 %

Outils et sous-traitants

Stripe pour les paiements abonnement, Brevo pour les emails, divers outils éditoriaux. Limité au strict nécessaire.

60 €

≈ 60 %

Équipe

Trois associés engagés sur le projet. C'est la part la plus importante et c'est cohérent : un annuaire éditorial vit de la qualité de relecture, pas du volume.

5 €

≈ 5 %

Marge et trésorerie

Ce qui reste sert à absorber les imprévus et préparer les évolutions du site (avis voyageurs, ouverture pays).

Ce qu'on ne fait pas

Quatre lignes rouges qu'on s'est posées au démarrage et qu'on ne franchira pas.

Pas de commission sur les réservations

L'argent que vous versez à un hôte reste à l'hôte. Sur un séjour réglé par carte bancaire, aucun centime ne nous remonte. Si vous réglez avec une carte cadeau Love in Room, nous retenons 10 % au titre de la vente de la carte — le reste va à l'hôte. C'est notre indépendance la plus visible.

Pas de tracking d'affiliation

Quand vous cliquez vers le site d'un hôte, le lien est nu. Aucun paramètre Booking, aucun code Airbnb, aucune balise UTM glissée pour faire remonter une commission. Cette règle est inscrite dans nos engagements internes et vérifiée à chaque déploiement.

Pas de revente de données

Vos coordonnées, vos préférences, votre historique de navigation ne sont vendus à personne. Quelques sous-traitants techniques (envoi d'emails, paiement Stripe) traitent ponctuellement des données, sous mandat strict, jamais à des fins commerciales.

L'abonnement joue sur l'ordre d'affichage, et on le dit

Les annonces sont regroupées par palier — Premium, puis Standard, puis Freemium — et ce regroupement dépend de l'abonnement. À l'intérieur d'un même palier, en revanche, le tri que vous demandez (pertinence, prix, ajouts récents) s'applique sans retouche : on ne réordonne jamais des annonces d'un même palier contre un paiement. Une annonce Freemium reste pleinement visible et consultable, sans dégradation d'affichage — elle apparaît après les autres. Les emplacements de mise en avant, eux, sont achetés à la place et portent toujours le marquage « Partenaire ». Si nous changions cette règle, nous l'annoncerions avant, pas après.

Pourquoi ce choix

Quand on construit un annuaire, la tentation est forte de prendre une commission sur tout : la réservation, le clic sortant, l'inscription d'un nouveau visiteur. Le problème est que chaque flux supplémentaire crée une incitation à fausser le classement. À long terme, ça finit par se voir, et la confiance, une fois perdue, ne se reconstruit pas.

On préfère un modèle plus modeste, plus lisible, où l'hôte sait exactement ce qu'il paye et où le voyageur sait que la sélection n'a pas été pondérée par un tableur. C'est moins vendeur qu'un récit d'hyper-croissance, mais c'est ce qui nous permet de regarder les hôtes en face.

Ce choix implique d'accepter une croissance plus lente : pas de commission qui s'empile quand le trafic monte, pas de levier d'accélération artificiel. C'est un parti-pris assumé. On préfère un site qui dure que la promesse d'une courbe exponentielle.

Questions fréquentes (modèle éco)

Cinq questions qu'on nous pose souvent quand on explique le projet.

Si je clique sur le site d'un hôte depuis Love in Room, vous touchez une commission ?
Non. Le lien sortant est nu, sans paramètre de tracking commercial. Cette règle est structurelle : elle est appliquée dans le code et vérifiée à chaque déploiement.
Les hôtes payent-ils pour être mieux placés dans les résultats ?
Oui, en partie, et voici exactement dans quelle mesure. L'ordre des résultats commence par le palier d'abonnement : les annonces Premium apparaissent avant les Standard, qui apparaissent avant les Freemium. Mais à l'intérieur d'un palier, c'est le tri que vous avez choisi qui décide — aucun hôte ne peut payer pour doubler un autre hôte du même palier. Les mises en avant, achetées séparément, sont limitées à des zones précises et portent le tag « Partenaire ». Ce que nous ne faisons pas : prélever une commission sur vos réservations, ni glisser du tracking d'affiliation dans les liens sortants.
Combien ça coûte d'être référencé ?
L'offre Freemium est gratuite. Standard coûte 14,90 € HT par mois (2 love rooms incluses), Premium 19,90 € HT par mois (love rooms illimitées), avec une remise en facturation annuelle. Au-delà des love rooms incluses : 1,99 € HT par mois et par love room. Le détail est sur la page Tarifs.
Que se passe-t-il si je signale une love room frauduleuse ?
Si vous nous écrivez à [email protected] en signalant une love room douteuse, on l'examine sous 24 à 48 heures. Une love room dont la fraude est confirmée est retirée immédiatement, et le remboursement éventuel des voyageurs est facilité (mise en relation, transmission de la preuve à leur banque). Les abonnements liés à des fraudes avérées sont résiliés sans préavis.
Comment vous gérez un conflit entre un voyageur et un hôte ?
Love in Room n'est pas partie au contrat de séjour. Si un voyageur signale un comportement frauduleux ou un manquement grave de l'hôte, on examine le dossier sous 24 à 48 heures. Une preuve manifeste de fraude entraîne le retrait immédiat de la love room et la résiliation de l'abonnement de l'hôte. Pour un litige civil ordinaire (qualité de la prestation, désaccord sur un dépôt de garantie), on oriente les deux parties vers les recours classiques : médiation, plateforme de règlement amiable, ou justice si nécessaire.