20 €
≈ 20 %Hébergement et infrastructure technique
Serveurs, base de données, CDN, monitoring. Coût modéré mais constant, géré chez OVH et Cloudflare.
Notre modèle
On assume être un annuaire payant pour les hôtes et gratuit pour les voyageurs. C'est un choix simple, qui nous permet de répondre à une seule personne : celle qui est en face, pas un annonceur invisible.
La page qui suit explique d'où vient l'argent, où il ne vient pas, et pourquoi on tient à cette ligne quitte à grandir plus lentement.
Trois sources de revenus, dans cet ordre d'importance.
Les hôtes qui veulent la réservation en ligne et une meilleure visibilité payent un abonnement : Standard à 14,90 € HT par mois, Premium à 19,90 € HT par mois (moins cher en facturation annuelle). C'est ce qui couvre la majeure partie de nos coûts : serveurs, équipe, hébergement, support.
Standard inclut 2 love rooms, Premium n'a pas de limite. Au-delà, chaque love room supplémentaire coûte 1,99 € HT par mois — un prix unique, pensé pour les petits groupes hôteliers et les gestionnaires multi-love rooms.
Six emplacements payants existent : page d'accueil, page d'ambiance, région, département, ville vedette, ville de proximité. Chaque emplacement est limité en nombre de slots, facturé au trimestre, et signalé par un tag « Partenaire » sur la card.
Une ventilation approximative des coûts. Les pourcentages sont arrondis et bougent légèrement d'un trimestre à l'autre.
Sur chaque
100 €
de revenu mensuel encaissé, voici la ventilation.
20 €
≈ 20 %Serveurs, base de données, CDN, monitoring. Coût modéré mais constant, géré chez OVH et Cloudflare.
15 €
≈ 15 %Stripe pour les paiements abonnement, Brevo pour les emails, divers outils éditoriaux. Limité au strict nécessaire.
60 €
≈ 60 %Trois associés engagés sur le projet. C'est la part la plus importante et c'est cohérent : un annuaire éditorial vit de la qualité de relecture, pas du volume.
5 €
≈ 5 %Ce qui reste sert à absorber les imprévus et préparer les évolutions du site (avis voyageurs, ouverture pays).
Quatre lignes rouges qu'on s'est posées au démarrage et qu'on ne franchira pas.
L'argent que vous versez à un hôte reste à l'hôte. Sur un séjour réglé par carte bancaire, aucun centime ne nous remonte. Si vous réglez avec une carte cadeau Love in Room, nous retenons 10 % au titre de la vente de la carte — le reste va à l'hôte. C'est notre indépendance la plus visible.
Quand vous cliquez vers le site d'un hôte, le lien est nu. Aucun paramètre Booking, aucun code Airbnb, aucune balise UTM glissée pour faire remonter une commission. Cette règle est inscrite dans nos engagements internes et vérifiée à chaque déploiement.
Vos coordonnées, vos préférences, votre historique de navigation ne sont vendus à personne. Quelques sous-traitants techniques (envoi d'emails, paiement Stripe) traitent ponctuellement des données, sous mandat strict, jamais à des fins commerciales.
Les annonces sont regroupées par palier — Premium, puis Standard, puis Freemium — et ce regroupement dépend de l'abonnement. À l'intérieur d'un même palier, en revanche, le tri que vous demandez (pertinence, prix, ajouts récents) s'applique sans retouche : on ne réordonne jamais des annonces d'un même palier contre un paiement. Une annonce Freemium reste pleinement visible et consultable, sans dégradation d'affichage — elle apparaît après les autres. Les emplacements de mise en avant, eux, sont achetés à la place et portent toujours le marquage « Partenaire ». Si nous changions cette règle, nous l'annoncerions avant, pas après.
Quand on construit un annuaire, la tentation est forte de prendre une commission sur tout : la réservation, le clic sortant, l'inscription d'un nouveau visiteur. Le problème est que chaque flux supplémentaire crée une incitation à fausser le classement. À long terme, ça finit par se voir, et la confiance, une fois perdue, ne se reconstruit pas.
On préfère un modèle plus modeste, plus lisible, où l'hôte sait exactement ce qu'il paye et où le voyageur sait que la sélection n'a pas été pondérée par un tableur. C'est moins vendeur qu'un récit d'hyper-croissance, mais c'est ce qui nous permet de regarder les hôtes en face.
Ce choix implique d'accepter une croissance plus lente : pas de commission qui s'empile quand le trafic monte, pas de levier d'accélération artificiel. C'est un parti-pris assumé. On préfère un site qui dure que la promesse d'une courbe exponentielle.
Cinq questions qu'on nous pose souvent quand on explique le projet.